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General News of Saturday, 13 June 2020

Source: 237online.com

Commune de Njombé-Penja : Paul Eric Kingue encore au centre d’un scandale


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Le maire de ladite commune donne du fer à retordre à la Société d’extraction et de transformation de pouzzolane (SETP), pourtant en règle selon la législation en la matière.

À peine arrivé à la tête de l’exécutif communal de Njombé-Penja, le truculent Paul Eric Kingue jadis connu sous le nom de Kengne, s’attaque sans vergognes aux entreprises citoyennes qui ont toujours fait la force de cette localité. En effet, d’après une enquête mener par ‘’investir au Cameroun’’, la Société d’extraction et de transformation de pouzzolane (SETP), a maille à partir avec l’exécutif communal de Njombé-Penja, dans le département du Mungo, Région du Littoral, au sujet de l’exploitation d’une carrière de pouzzolane d’une superficie de huit hectares.

L’ex directeur de campagne du Professeur Maurice Kamto, lors de la dernière élection présidentielle, aujourd’hui maire de la commune de Njombé-Penja, Paul Eric Kingué, a suspendu l’entreprise SEPT pour activités illégales d’exploitation de la carrière de pouzzolane de 8 hectares situé justement dans la commune d’arrondissement de Njombé-Penja. Le maire exige également de cette société un payement mensuel compris entre trois à cinq millions de frs CFA, dans le cadre d’une gestion partagée entre l’exploitant de la carrière et la commune qu’il dirige.

L’entreprise quant à elle estime dans une correspondance datée du 28 mai que ses activités sont « bien légales » et conforme à la loi N°2016/017 du 14 décembre 2016 portant code minier. Elle rappelle notamment que l’article 71 de ce texte subordonne l’exploitation des substances de carrières à « l’obtention préalable d’un permis de reconnaissance pour les nouveaux sites ou d’une autorisation d’accès au site pour les anciennes carrières », comme dans ce cas.

Quand on analyse minutieusement la loi N°2019/024 du 24 décembre 2019 portant code général des collectivités territoriales décentralisées que l’exploitation des carrières industrielles ne figure pas au nombre des compétences transférées aux communes par l’Etat du Cameroun.

D’autre part, l’entreprise précise qu’elle verse déjà tous les mois à dite commune 1,3 millions de frs comme taxe de transport, de surcroît elle alloue annuellement à la commune une somme d’un million de frs pour financer les microprojets en faveur des couches défavorisées, en plus des 100 Camions bennes de 15 mètres cubes de pouzzolane qu’elle mets à la disposition de la commune.

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