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General News of Tuesday, 13 April 2021

Source: www.camerounweb.com

Comment Laurent Esso maltraite avocats, huissiers et notaires

Dans une lettre qu’il a publiée il y a quelques jours, maitre Ntimbane Bomo énonce le mauvais les griefs que les professions libérales liées à la justice font à l’actuel ministre de la Justice. Lire s sortie.

Avec vous, les professions judiciaires : Avocats, huissiers et notaires ont connu les moments les plus sombres de leur histoire.
Vous refusez sans motifs d'attribuer les charges d'huissiers, pourtant vides, à des centaines de jeunes camerounais, ayant réussi à l'examen de fin de stage d'huissier.

Plusieurs d'entre eux, à cause de votre étrange façon de faire, ont atteint l'âge de la retraite, sans avoir eu à travailler.

Que de destins et de vies brisées, Monsieur Laurent Esso !

Pourquoi une telle inconséquence ?

La loi organique portant organisation de la profession d'avocats, afin de l'adapter aux nouvelles exigences de la formation des Avocats notamment, la création d’une école des Avocats, que le ministre Amadou Ali s'apprêtait à faire adopter, est dans vos tiroirs.

De sources bien informées, votre cabinet est un mouroir de dossiers.

Vous sortez les dossiers, pourtant déjà traités, par vos collaborateurs à votre rythme, au compte-gouttes, provoquant une paralysie fonctionnelle du ministère et de la justice en général.

N'est-il pas connu des camerounais que cette phrase de l'inaction : « Les urgences, c'est à l'hôpital", serait de vous ?

Monsieur Laurent Esso, le Cameroun est une république.

Aucun ministre, fût-il très proche du président de la République, n'a le droit de faire comme bon lui semble.

Le ministère de la justice comme tout autre service public, ne saurait être pris comme votre propriété privée.

C’est l'instrument administratif, qui permet au président de la république, de garantir l'indépendance du pouvoir judiciaire, selon la constitution.

Et garantir l'indépendance du pouvoir judiciaire ce n'est rien d'autre que la mise en œuvre des mécanismes qui permettent à la justice camerounaise, ses acteurs, les magistrats, de ne subir aucune influence de l'exécutif.

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