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General News of Friday, 28 August 2020

Source: Actu Cameroun

Christian Bomo déculotte Jean De Dieu Momo, le 'ministre sans travail'

Dans une publication, abondamment commentée sur Facebook, l’avocat international au Barreau de Paris affirme que le ministre délégué à la Justice souffre de l’oisiveté.

Au Cameroun, les débats politiques ne se cantonnent pas sur les plateaux de télévision. Il y a bien longtemps qu’ils sont présentent sur les réseaux sociaux notamment Facebook. Illustration avec la sortie musclée de Christian Bomo Ntimbane, l’avocat international au Barreau de Paris.


'Esso ne lui confie que des broutilles'

Dans une publication, l’avocat partisan de Maurice Kamto s’en est pris Jean de Dieu Momo, ministre délégué à la Justice. 'Jean De Dieu Momo, un ministre sans travail. Esso ne lui confie que des broutilles, genre demandes de permissions d’absence des agents et personnels d’appui, représentation aux obsèques… Inutile de lui faire part des dysfonctionnements de la justice. Il n’y peut rien', écrit l’avocat international.

Selon Christian Bomo Ntimbane, le président du parti politique du Paddec (Patriotes démocrates pour le développement du Cameroun s’ennuie dans ses bureaux. 'Il a été nommé pour combattre Kamto considéré par les tribalistes de Yaoundé comme son frère de l’ouest. Car dans ce régime le frère doit combattre le frère. Ce n’est pas un ministre ça', ironise-t-il.

'Votre culture juridique visiblement défaillante'

Ce jeudi, dans une autre publication, l’activiste pro-Kamto s’est permis de donner des leçons de droits Jean De Dieu Momo. 'Monsieur Momo, ce matin dans votre anxiété, (je me demande bien si vos amis et vous dormez depuis la conférence de presse du leader politique du peuple et de la nation camerounaise), vous me tagguez sous un post sous forme d’avertissement relativement aux articles 112 et 114 du Code pénal sanctionnant l’insurrection', Ecrit Me Bomo Ntimbane.

'Je tiens à vous préciser pour votre culture juridique visiblement défaillante qu’on ne parle d’insurrection qu’en cas d’organisation d’une guerre civile ou d’usage de la violence pour changer l’ordre constitutionnel', poursuit-il.

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