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Actualités of Friday, 2 July 2021

Source: www.camerounweb.com

CamusGate : une personne déjà interpellée, Malicka charge camus Mimb et Eteki

Une personne déjà interpellée, Malicka charge camus Mimb et EtekiUne personne déjà interpellée, Malicka charge camus Mimb et Eteki

• La jeune Malicka a été entendue par la police

• Elle confirme sa plainte

• Au moins une personne a été interpellée dans l’affaire CamusGate


La police judicaire a commencé ses enquêtes dans l'affaire de sextape qui a impliqué le journaliste Martin Camus Mimn et son ami Wilfrid Eteki. La victime Malicka Bayemi a été entendue cette semaine par les enquêteurs. Selon les révélations du lanceur d'alerte Boris Bertolt, Malicka a confirmé sa plainte. Une personne interpellée dans cette affaire a livré d'importants détails sur les pratiques sexuelles perverses de Martin Camus Mimb et Wilfrid Eteki.

« Elle a non seulement confirmé sa plainte mais raconté sa version des faits aux enquêteurs. Cependant, nos sources indiquent qu’en dehors de Wilfried Eteki et Martin Camus Mimb, une autre personne a été interpellé et entendue à la police judiciaire dans le cadre de cette affaire. Une audition au cours de laquelle il aurait fait d’importantes révélations sur les pratiques sexuelles perverses de Martin Camus Mimb et Wilfried Eteki », raconte Bertolt.

Les tractions entre les deux parties auraient donc été infructueuses. Selon des sources, un arrangement à l'amiable était en vue. La famille de la victime voudrait 60 millions comme dommages et intérêts pour faire stopper cette affaire dont la justice s'en est déjà saisie. Ce montant divise les mis en cause. Ils ne sont pas en mesure de trouver la somme selon notre source. Cumulant déjà des mois d'impayés de loyer, le véritable propriétaire de la radio souhaite se séparer des services de Martin Camus avec cette affaire qui est venue remettre une couche sur les rapports qu'il entretenait avec son mentor.

Deux ans de prison

Contrairement aux informations rapportées par une partie de la presse camerounaise, le collectif des avocats qui défend les intérêts de la jeune Malicka n’a pas pu déposer sa plainte le 23 juin au Tribunal de Première Instance de Bonanjo comme annoncé. Des sources proches du dossier indiquent que le procureur de la République sera saisi ce jour. Jeune Afrique estime que Martin Camus Mimb risque deux ans d’emprisonnement.

« Selon des sources proches du dossier, la ligne de défense choisie est l’atteinte à l’image de la jeune fille. Une infraction contenue dans la loi sur la cyber-sécurité et la cyber-criminalité punie d’une peine d’un à deux ans de prison assortie d’une amende allant de 1 à 5 millions de F CFA », peut-on lire dans l’article de Jeune Afrique.

Pour Me Alice Nkom qui juge l’affaire moins grave, Camus n’a pas à craindre la prison. « Une des personnes au moins peut revendiquer le droit à l'image. C'est à la personne dont on a violé le droit à l'image de se plaindre. En général cela ne se solde pas par des peines d'emprisonnement. Ça se solde par des amendes », a-t-elle révélé dans un entretien exclusif accordé à CamerounWeb.

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