Vous-êtes ici: AccueilActualités2021 07 26Article 610084

Actualités of Monday, 26 July 2021

Source: Horizons nouveaux

Cameroun : le syndicat des journalistes vole au secours de Camus Mimb

Le syndicat des journalistes vole au secours de Camus Mimb Le syndicat des journalistes vole au secours de Camus Mimb

Dans son message intitulé «je protège le journaliste je sauve ma profession» qui circule dans les réseaux sociaux, le président du syndicat national des journalistes indépendant du Cameroun, Alex Koko à Dang appelle à la solidarité mutuelle des journalistes.

« Chers camarades et estimés confrères, apprenons à protéger les nôtres contre les autres, car ils ont besoin de notre soutien quand ça ne va pas. Aujourd’hui c’est Martin, qui sait de quoi demain est fait ? Ce sera peut-être vous ou moi demain. Il n’y a que chez les journalistes qui jettent de l’huile sur du feu dans le but d’enfoncer un confrère. Les journalistes sont les oppresseurs des journalistes, les cas Martin Camus Mimb et Emmanuel Mbombog Mbog Matip, respectivement détenus aux pénitenciers de Newbell et Kondengui, nous parlent. Que se passent-t-il dans notre corporation ? J’en appelle à la solidarité mutuelle pour sauver la profession qui se meurt à petit feu à cause de l’égoïsme de certains. »

Rappelons que lors de sa sortie réussie du 2 juillet dernier à Douala, Alex Koko, qui était entouré des membres du bureau exécutif et en présence des représentants de plusieurs médias nationaux et internationaux, a saisi l'occasion pour décliner la position officielle du syndicat national des journalistes indépendants du Cameroun en abrégé Synajic, sur tous les sujets qui, depuis quelques temps défraient la chronique dans notre pays. Il s'agit entre autres de l'affaire des mœurs dans laquelle est impliqué Martin Camus Mimb, promoteur de radio sport info (RSI); de l'affaire de propagations de fausses nouvelles dans laquelle est également impliqué le directeur de publication Climat Social et par ailleurs président de la ligue nationale des personnes défavorisées, Mbombog Mbog Matip Emmanuel, arbitrairement arrêté le 17 Août 2020 et détenu abusivement depuis le 7 septembre 2020 à la prison centrale de Yaoundé. Le président national des journalistes indépendants du Cameroun, sans rentrer dans les détails de ces deux affaires, pendantes en justice, a invité tous les journalistes à se lever comme un seul homme afin d’apporter leur soutien à ces deux confrères qui ont plus besoin de nous que jamais, ainsi qu’à tous les journalistes et autres professionnels de médias en difficulté pour cause d’exercice de leurs métiers ou non. Alex Koko, lors de la conférence ténue à Douala, dans la salle des actes du Centre d'état civil d'Akwa-nord, a appelé au pardon de Martin Camus Mimb.

«Que tous ceux qui se sont sentis heurtés, meurtris par son comportement acceptent de pardonner, car la chambre du pardon aucun homme sage ne la referme, pardonner est la plus belle victoire de guerre. Mettons nos égos dans la poubelle et regardons ensemble dans la même direction. Avait-il déclaré avant de rappeler la sagesse Bantou qui dit: «on ne peut pas cracher tout le sang de la langue.» Dans son message qui circule depuis quelques jours dans les réseaux sociaux, le président du Synajic, dénonce le manque de solidarité dans la corporation. Pour Alex Koko, il n'est pas normal que les enfants d’une même famille s’entretuent par aigreur ou par jalousie, ils se soutiennent qu'importe la situation.

« Les journalistes ont contribué à mettre de l'huile sur le feu dans l’affaire Martin Camus Mimb. » Déclare-t-il. Autres actualités évoquées pendant la conférence de presse du Synajic, le cas honorable Manfouo David dont la sortie le 23 juin dernier lors de la séance plénière spéciale tenue à l’assemblée nationale, après l’exposé du ministre de la santé sur la couverture santé universelle assortie de la lutte contre la pandémie du Covid-19, a également fait couler beaucoup d’encre et de salive au sein des médias sur une thématique qui pourtant abordée avec un certain recul et en toute honnêteté, devrait nous interroger sur la gestion de cette pandémie par le Cameroun en particulier et tous les pays africains confrontés à la valorisation des politiques sanitaires endogènes à travers la promotion de notre pharmacopée locale sans laquelle sommes toutes, la détresse serait absolue. Sans avoir la prétention de jouer les donneurs de leçons, le syndicat national journalistes indépendants du Cameroun par l'entreprise du délégué chargé de la formation, Georges Ndenga est revenu sur l’orthodoxie qui caractérise l’exercice du journalisme à travers le respect des règles d’éthiques et de déontologies professionnelles pour éviter certaines dérives justifiées par nos émotions.

Sur tout autre plan et toujours collant à l’actualité liée à la propension de l’insécurité qui prend des proportions galopantes au sein de notre société, l'opportunité a été donnée avait à madame Ananga Christine, qui avait lancé un message de détresse dans les réseaux sociaux relatif au kidnapping de sa fille âgée de 13 ans, de présenter la situation. Prenant la parole pour éclairer la lanterne des hommes et femmes de médias, on apprendra que les ravisseurs de sa fille enlevée de Yaoundé pour Douala et arrêtés par les éléments de la brigade territoriale de Nkoulouloun avaient été relaxés quelques jours plus tard par tribunal de première instance de Bonanjo.

Rappelons que madame Ananga Christine et sa famille sont depuis les différents rendus de la conférence de presse du Synajic, persécutés par leurs bourreaux, qui se bombent le torse d’être intouchables, sur le regard silencieux des autorités judiciaires. Dans son message qui circule depuis quelques jours dans les réseaux sociaux, le président du Synajic, dénonce le manque de solidarité dans la corporation. Pour Alex Koko, il n'est pas normal que les enfants d’une même famille s’entretuent par aigreur ou par jalousie, ils se soutiennent qu'importe la situation. Les journalistes ont contribué à mettre de l'huile sur le feu dans l’affaire Martin Camus Mimb.

Rejoignez notre newsletter!