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Actualités of Monday, 5 July 2021

Source: www.camerounweb.com

Cameroun : Jeune Afrique liste les problèmes de Martin Camus Mimb

• Martin Camus Mimb continue sa descente aux enfers

• Jeune Afrique révèle qu’un mouvement féministe s’invite dans l’affaire

• L’affaire CamusMimb est également devant la justice


L'éditorialiste franco-burkinabè de Jeune Afrique Damien Glez compare Martin Camus Mimb à Harvey Weinstein. Le journaliste est sans pitié avec son confrère camerounais. Martin Mimb déjà impliqué dans un scandale sexuel ferait partie " d'une sphère de patrons de patrons aux bras longs dans le Landernau politique et la chefferie traditionnelle."

Selon Jeune Afrique, les excuses publiques de Martin Camus Mimb n’ont pas réussi à classer l’affaire. Non seulement elle est portée devant la justice, un mouvement féministe de protestation serait en gestation.

« Au-delà de son cas ciblé par les organisations féministes, qui ont lancé un appel à d’autres témoins, le « séisme Mimb » provoque, comme aux États-Unis, un tsunami de témoignages qui ne concernent pas que le journaliste sportif mais apparaissent déjà comme une libération de la parole », révèle Jeune Afrique.

Le journal indique également que le scandale sexuel affecte dangereusement les activités professionnelles de Martin Camus Mimb. La promotion du livre « Débout » du journaliste a pris un sérieux coup. L’éditeur suspend sa collaboration avec le journaliste.


« À titre personnel, le journaliste camerounais autrefois encensé devient un pestiféré, lâché par son éditeur, par les libraires, par ses partenaires commerciaux et par la plupart de ses confrères », confirme Jeune Afrique.
L’affaire Malicka ne serait pas le seul scandale sexuel dans lequel Martin Camus Mimb serait impliqué. Elle a simplement donné la voix à d’autres victimes du journaliste pour livrer leurs témoignages.


« Un tabou s’est brisé, celui de l’hypocrisie sur le traitement réservé aux femmes. Des témoignages dénoncent des réseaux adeptes de l’asservissement sexuel, des groupes qui s’apparenteraient à des « sociétés secrètes » dont les membres seraient, entre autres, des politiciens, des sportifs, des journalistes et des hommes d’affaires qui se croiseraient notamment dans un groupe WhatsApp nommé « On déconne un peu », révèle Jeune Afrique