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Actualités of Sunday, 11 July 2021

Source: www.camerounweb.com

Cameroun : 3215 groupes de sexe, 245 orgies entre élèves en 2021 (Rapport de police)

245 partouzes entre élèves ont été  interceptées 245 partouzes entre élèves ont été interceptées

La police nationale a publié ses statistiques de l’année scolaire 2021.

Au total 245 partouzes entre élèves ont été interceptées au Cameroun.

3215 groupes WhatsApp de sexe spécialement dédiés aux élèves et créés par eux-mêmes ont été recensés.

Les chiffres rendus par la police sont assez inquiétants. Il révèle l’ampleur des fléaux tel que la prostitution, la pornographie en milieu jeune. De ces statistiques, il ressort que pour l’année scolaire 2021, 245 partouzes entre élèves ont été arrêtées au Cameroun ; 3215 groupes WhatsApp de sexe spécialement dédiés aux élèves et créés par eux-mêmes ont été recensés ; 90% des élèves de 14 ans sont déjà sexuellement actifs ; 75% des élèves ont des sites pornographiques et en sont membres dans leurs téléphones derniers cris.

Des révélations assez graves qui inquiètent les parents et les éducateurs. Et ce n’est pas tout. Les chiffres sont plus graves quant à ce qui est de la prostitution. Selon les mêmes statistiques, 7 élèves filles sur 10 disent occuper leurs vacances par des activités sexuelles rémunérées au détriment des bonnes vieilles vacances au village, un stage, des vacances chez un parent. Et le pire c’est que les clients de toutes ces filles sont des adultes.

Une pratique condamnée par le Code pénal

Le Code pénal camerounais condamne cette pratique à de la prison ferme, mais malgré le caractère dissuasif de la peine encourue, de plus en plus de jeunes tombent dans la prostitution. Ils espèrent être autonomes et indépendants financièrement et semblent se moquer des multiples dangers qu’ils prennent. Ces dangers qui sont entre autres, les maladies sexuellement transmissibles, les grossesses précoces et indésirables etc…

Le nombre de jeunes qui se prostituent a fortement augmenté, ces dernières années au Cameroun. Sans pouvoir chiffrer cette tendance, selon les ONG, internet et les réseaux sociaux sont à l’origine de cette hausse. Une hausse qui devrait interpeller les autorités politiques et éducatives qui peuvent encore contenir le phénomène tant qu’il ne se fait pas encore tard.

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