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General News of Wednesday, 15 January 2020

Source: Actu Cameroun

Boycott des élections: l'opposition prépare une surprise à Atanga Nji


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Dans une récente sortie le ministre de l’administration territorial, Paul Atanga Nji mettait en garde les « fauteurs de troubles ».
Cependant force est de croire que l’opposition camerounise engagé dans le boycott des élections législatives et municipales prochaines n’a que faire des menaces du ministre. En effet, ces derniers comptent rester sur leurs positions malgré les accusations de contre républicains et anticonstitutionnels et ils estiment, que l’heure est grave au Cameroun et que l’opinion nationale doit se prononcer d’abord sur la situation sociopolitique du pays.

Répondant aux propos du ministre de l’administration territorial qui avait annoncé des mesures de répression contre les « fauteurs de troubles » lors du scrutin du 9 février prochain. Le mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) déclare qu’il continuera à jouer son rôle qui est d’éveiller les populations du Cameroun notamment en ce qui concerne le code électoral et sur la situation sécuritaire dans les régions en crises.

C’est pour cela qu’ils disent que, les populations ne devraient pas aller voter le jour du scrutin vu la situation chaotique du pays. « Nous sommes dans le droit de faire la campagne pour le boycott parce que ça fait partie de l’activité politique d’un parti » affirme Me Fidèle DJOUMBISSIE.



Selon lui, un parti politique a pour mission de former l’opinion sur la manière dont est gérer le pays, en l’occurrence sur la façon dont est gérée la démocratie. Ainsi pour Me Fidèle DJOUMBISSIE, une abstention des Camerounais va donner un signal au régime en place, que le système électoral est déficitaire qu’il ne fonctionne pas normalement et que l’on devrait le revoir pour permettre au Camerounais de participer à l’activité politique du pays.« Que ce soit clair nous n’empêcherons personne à aller voter ce jour. Les Camerounais seront libres de nous suivre ou bien de suivre le gouvernement et aller voter » a-t-il finit par préciser.
De l’autre côté, certains membres du RDPC pensent qu’il est du devoir de tout Camerounais d’éviter de faires des actes qui peuvent susciter la révolte, de mettre en mal la crédibilité du pays. « Empêcher ou intoxiquer des concitoyens d’aller voter. C’est comme empêcher un citoyen d’aller travailler pour chercher son Paint quotidien » estime César Honoré NGOMO, membre du RDPC.
Il continue aussi par dire que « toute personne soucieuse du devenir du Cameroun, qui aime le Cameroun devra au soir du 9 février avoir accompli cet act».

Pour l’heure, les deux camps maintiennent leurs positions et chacun croit en la réussite de son plan. Rendez-vous est donné au soir du 9 février 2020.

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