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General News of Sunday, 11 April 2021

Source: www.camerounweb.com

Bidjocka promet de 'déshabiller' Charles Ndongo dans son éditorial du lundi

Malgré sa suspension de 3 mois par le Conseil national de la Communication (CNC), le journaliste Directeur général de RIS FM promet un éditorial sanglant de lundi. L'objet de cet éditorial est le Directeur Général de la CRTV, le journaliste Charles Ndongo.

'Editorial du Lundi. Charles Ndongo "Mendo Ze est mort dans l’ambulance du président"/ Et alors ??? Faites –nous parfois l'économie de ces insipidités', a écrit Sismondi Bidjocka sur sa page Facebook ce dimanche 11 avril.

Et pourtant, le DG de RIS FM ne devrait pas faire d'éditorial pendant 3 mois, depuis qu'il a été suspendu le 6 avril dernier par le CNC.

Dans un communiqué du Conseil national de la Communication du Cameroun (CNC) dont camerounweb a eu accès, l'on apprend que plusieurs journalistes ont été suspends pour 'manquement à l'exercice de la profession'.

C'est à la suite de la 29è session ordinaire du Conseil National de la Communication (CNC), que 'le régulateur des médias' a procédé à la suspension de quelques professionnels des médias du pays?

Ils sont au total sept journalistes dont le directeur de RIS FM Sismondi Barlev Bidjocka. Ce dernier a été suspendu pour une durée de 3 mois au cours desquels il ne pourra plus exercer la profession de journaliste. Il est reproché au patron de presse d'avoir formulé 'des accusations non fondées et offensantes, de nature à porter atteinte à l'honorabilité du secrétaire générale de la présidence de la République', lit-on dans le communiqué du CNC.

D'autres journalistes comme Robert Marie Eloundou et Léger Ntiga du Journal Essingan, le Directeur de Publication et la journaliste Gilberte Mebe Atangana du journal Point Hebdo, le Directeur de Publication du journal "le Miroir" … ont également été suspendus.


Convoqué au SED

Le 22 mars dernier, le patron de RIS radio a reçu une troisième convocation pour comparaitre au SED. Se sentant traqué, il menace à son tour les autorités gouvernementales. Selon Sismondji, le Secrétaire général à la présidence Ferdinand Ngoh Ngoh est la cause de ses malheurs.


« Depuis déjà deux semaines, quelqu'un s'amuse à me casser psychologiquement parce qu'il a le pouvoir (…) Un journaliste faible arrêtera simplement d’écrire devant un tel harcèlement. (…) Ne jouez pas avec les allumettes dans une chambre à gaz. Je servi ce pays loyalement, et je ne permettrai à personne venu de l’extérieur, user du pouvoir pour m’attaquer ».


Sismondi Bidjocka est convaincu que le SG de la présidence de la République lui en veut pour son éditorial du 5 mars 2021 dans lequel il évoque les relations compliquées entre Ferdinand Ngoh Ngoh et certains ministres du gouvernement.

Choses curieux, au même moment que le journaliste reçoit les pressions du SED, l’invité régulier de son émission « Jeudi politique » Nyamding Messanga broie le noir. Débarqué de l’IRIC il est largué dans l’Extrême-Nord du pays. Lui aussi accuse Ferdinang Ngoh Ngoh d’être la cause de sa descente aux enfers.

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