Vous-êtes ici: AccueilInfos2020 06 01Article 517270

General News of Monday, 1 June 2020

Source: cameroon-info.net

Alternance politique: l'artiste Koko Ateba soutient Charlotte Dipanda


Pandémie Coronavirus au Cameroun : Lisez toute l’actualité ici →

La chanteuse, supportrice du candidat Akéré Muna, conseille aux mécontents de ne pas se contenter de crier mais d’agir aussi.

Koko Ateba a commenté, ce 1er Juin 2020 sur ABK Radio, ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Charlotte Dipanda. L’artiste camerounaise a approuvé l’attitude de sa jeune collègue et compatriote, rappelant qu’elle aussi n’est pas du genre à garder sa langue dans la poche. «La génération d’artistes dont je suis, ce sont des gens qui ont toujours pensé ce qu’ils pensent. On ne peut pas vous empêcher de penser ce que vous pensez. Si vous pensez que le pays va mal d’une façon ou d’une autre, sans l’avoir voulu, vous le ferez sentir», a-t-elle expliqué. Seulement elle déplore le fait que désormais «c’est tout le monde qui parle, pas uniquement les artistes». Pour elle, il ne faut pas s’arrêter là.

«Quelque part on dit un peu tout et n’importe quoi et ça ne suffit pas de parler. Ce n’est pas parce que l’on est artiste ou vedette. On a le droit de choisir son camp. Mais il faut agir», pense-t-elle. «Ça m’amuse un petit peu mais ça nous distrait sur les réseaux sociaux. Il faut un peu animer la galerie. Nous, ça nous a bien aidés pendant le confinement. Concrètement, les choses ne changent que quand on agit», assure-t-elle en citant son exemple à sa participation à la campagne de l’élection présidentielle de l’année 2018. «Comme moi je l’ai fait en 2018. J’avais un candidat que j’ai soutenu. Je suis même venue au Cameroun, j’ai fait la campagne avec lui, Me Akéré Muna, avec Longue Longue et autres».

Koko Ateba croit que le changement s’obtient de façon démocratique par les urnes, à travers le vote. Elle conseille aux uns et aux autres de s’engager dans la société civile pour y parvenir. Elle envoie une pique à certains Camerounais de la diaspora, coupable à ses yeux de ne pas avoir la légitimité nécessaire pour parler des affaires du Cameroun comme ils le font sur la toile. «D’abord il faut être en capacité de voter. Il y a beaucoup de Camerounais qui font beaucoup de bruits sur les réseaux sociaux mais ces gens-là ne votent pas. Ils n’ont plus la nationalité camerounaise pour la plupart et donc ça ne sert à rien de brailler à longueur de journée», dénonce la chanteuse.

Vous êtes témoin d'un fait, vous avez une information, un scoop ou un sujet d'actualité à diffuser? Envoyez-nous vos infos, photos ou vidéos sur WhatsApp +237 650 531 887 ou par email ! Les meilleurs seront sélectionnés et vérifiés par la rédaction puis publiés sur le site.

Join our Newsletter