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xxxxxxxxxxx of Thursday, 16 July 2020

Source: Chretien Fontcha

Alternance - Ambazonie: ce que pense réellement Paul Biya


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Si les dictateurs africains se posaient la moindre question sur leur vie après le pouvoir nous pensons que cela influencerait surement leur manière de gouverner.

Dans le tiers-monde en général et particulièrement en Afrique, les leaders après avoir quitté le pouvoir connaissent des fortunes diverses. Dans la plupart des cas comme il s`agit des autocrates-aux ordres des occidentaux ou pas- ces derniers finissent dans l'anonymat, exiles loin de leurs, quand ce n'est pas complètement dans l'abime. Pour bien d'autres, même leur corps n'a pas le droit de fouler un sol ou ils ont résignés en maitres sans adjoints.

Pourtant il existe des cas d'exception ou les anciens dirigeants vivent en paix dans leur propre pays.

Nous nous demandons pourquoi ces leaders dictateurs africains au regard du sort réservé à leurs devanciers ne gèrent pas leur pouvoir autrement au bénéfice, au réel profit de leur peuple ?

La réponse à cette question n'est pas évidente mais nous pensons que même si les systèmes autocratiques datent de la période postcoloniale, les leaders africains de nos jours refusent volontiers de sonner le glas de ces politiques tyranniques.

Le Cameroun est l'une des dictatures les plus féroces d'Afrique selon le Pr. MBEMBE. BIYA à la suite d'AHIDJO a installé un système autocratique, tyrannique, clientéliste et prévaricateur essentiellement tourne vers lui. Toutes les autres institutions parlementaires, judiciaires ou autres n'ont plus qu'une valeur folklorique. Est-ce que BIYA se pose la question de son après pouvoir? Nous pensons qu'il se la pose aussi bien qu'il ne compte pas céder le pouvoir ou même libérer les Ambazoniens en leur accordant l'indépendance. Comme au lieu des institutions fortes-comme le souhaitait le président OBAMA pour son continent d'origine - ces leaders préfèrent plutôt parler d'hommes forts, ils ne s'imaginent pas céder le pouvoir de peur de subir les affres du nouvel et éventuel homme fort du pays.

C'est à notre sens, sans être exhaustif, ce qui perpétue le caractère dictatorial, autocratique, clientéliste, prévaricateur du pouvoir politique dans la plupart des pays du continent. Mais une chose est sure qui crache en l'air reçoit sur la face le jugement de l'histoire est implacable

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