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General News of Tuesday, 6 April 2021

Source: afrik-inform.com

Afrik-inform Awards Acte 2: les confidences de Aristide Bounah

Les confidences de M. Aristide Bounah, Président du comité d'organisation de l'événement que tout le Cameroun attend.

Aristide Bounah parle de l'évènement.
- M. Bounah Aristide, vous annoncez la deuxième édition de l’évènement Afrik-inform Awards qui se déroulera le 26 juin 2021 à l’Hôtel Mont Febe de Yaoundé à partir de 20 heures ; parlez-nous de cet évènement ? En quoi consiste-t-il exactement ?

- Afrik-inform Awards est un évènement qui vise à remettre le citoyen au centre du jeu politique, en lui permettant de célébrer et/ou de sanctionner ses leaders et ses dirigeants. L’ensemble des acteurs sociaux, politiques et même économiques sont passés au scanner et citoyens votent légitimement et en toute liberté. Quelques médias sont mis à contribution pour donner plus d’échos et d’éclat à cette deuxième édition qui se veut un évènement inédit. A travers un dévoilement en plusieurs moments, les citoyens sont ainsi appelés à élire les 10 meilleurs députés, les 10 meilleurs maires, le meilleur super maire du Cameroun, le meilleur président de région, l’homme politique de l’année, le meilleur analyste politique, le meilleur chef de département ministériel, et ainsi de suite. L’objectif est entre autres de susciter l’éveil des consciences chez les populations, sanctionner les élus véreux, célébrer et encourager ceux qui travaillent bien, promouvoir le vivre ensemble, la démocratie et l’Etat de droit, amener les élus locaux à être plus compétitifs, récompenser les entrepreneurs économiques qui se sont distingués de façon assez remarquable tout au long de l’année écoulée.

- Il est important de revenir sur les différentes catégories des Awards en présence et sur lesquelles les citoyens sont appelés à se prononcer. Quelles sont –elles ?

- En sus des 10 élus locaux dans chaque catégorie que l’on soit député, maire ou Super Maire, nous avons pensé aux médias tant classiques et des influenceurs web ; nous avons également pensé aux hommes qui exercent dans ces différents médias. C’est ainsi que nous avons la meilleure émission politique télé, la meilleure émission politique radio, la femme et l’homme politique de l’année 2020, le meilleur acteur de la société civile, la révélation politique de l’année 2020, le meilleur journaliste politique de l’année, le meilleur influencer Web, le meilleur analyste politique , le meilleur chef de département ministériel, le camerounais 2020 de la diaspora.

- Comment vont se dérouler les votes ?

Nous sommes partis de l’édition dernière où nous avons eu plus de 500 000 SMS. Des gens votaient sur un numéro que nous avions longuement et abondamment communiqué. Ces SMS ne sont pas gratuits. Un SMS coûte 50 FCFA. Ce qui veut dire que lors de la précédente édition, nous avons offert sans contrepartie aux différents opérateurs de téléphonie mobile plus de 500 000 SMS, ce qui leur a permis de récolter un peu plus de 25 millions fcfa. Cependant en ce qui nous concerne, les charges sont énormes . Nos entrées financières sont essentiellement publicitaires, c'est à dire des marques et des produits qui se collent à l’évènement pour avoir de la visibilité. Ce volet n’a pas été très visible à la première édition la plupart des marques restent retissantes. Nous voulons donc capitaliser cette fois sur le volet SMS. Voilà pourquoi nous avons mis sur pieds un logiciel où les citoyens votent par SMS à partir de notre site afrik-inform.com. En plus de cet aspect nous avons les partenaires médias constitués des télévisions, des radios, et de la presse écrite parmi lesquelles Le Messager. Les patrons de médias, le clergé, les acteurs de la société civile et les directeurs de publications sont ceux qui nous envoient les noms des nominés à mettre en compétition par catégorie. Nous les appelons LE COLLÈGE DES NOMINATEURS.

- En matière de coût est ce que vous vous en sortez ? Déjà quel est le budget dégagé pour la présente édition ? Les sponsors sollicités répondent-ils massivement ?

- Le budget prévisionnel est de 42 millions 900 000 FCFA. Parce que nous avons des affiches et des spots à réaliser et qu’il faut payer dans les différents médias ; il y a la salle de l’évènement, etc. Nous avons des éléments qui nous permettent d’y arriver : d’abord le vote coûtera 100f. C’est dans cette perspective que nous avons signé un contrat avec Faroti SARL, la plateforme qui est chargée du volet IT du projet. Certains sponsors ont commencé à se signaler comme le Port Autonome de Douala, Printcom pour la production des différents supports physiques de communication. Paycap, FricaCoin de Dalavarice NGoudjou qui s’est manifesté positivement. Nous espérons que d’ici un mois beaucoup d’autres entreprises vont se manifester davantage pour nous permettre une meilleure organisation de cet évènement.

- Quelle est la particularité de la présente édition ? Qu’y a-t-il de spéciale à cette édition ?

L’ADN de notre évènement c’est d’abord le sérieux, la transparence. Déjà pour avoir les nominés dans les différentes catégories, nous avons désigné un collège constitué des Directeurs de publications, les acteurs crédibles de la société civile, les membres du clergé et les patrons de média, collège dont vous faites partie. C’est des observateurs avertis de notre société. Ces personnes sont chargées de nous faire parvenir les noms par catégorie, afin que nous les mettions en compétition sur des critères objectifs. Et je voudrais bien préciser sur ces termes : des critères suffisamment objectifs. Une fois désignés les nominés, nous les mettons en compétition et les populations décident au travers d’un vote transparent. L’autre particularité de la présente édition c’est aussi la transparence : c’est que sur notre site il y aura un histogramme qui durant un mois et demi, en l’occurrence du 1er mai au 25 juin vont montrer au jour le jour les pointages des uns et des autres des différents nominés dans les différentes catégories. Le système aussi prend comme identifiant le numéro de téléphone et le mail. Impossible de voter 2fois.

- Cet évènement qui se prépare et qui va se dérouler dans un contexte sanitaire mondiale particulièrement difficile : nous savons qu’il y a la terrible pandémie du Covid-19 : quelles sont les mesures qui seront mises en place afin de préserver les invités à cette rencontre ?

- Déjà nous sommes en plein Covid-19 et cet un paramètre qui est au centre de nos préoccupations quotidiennes. L’évènement touche 360 arrondissements que compte le Cameroun ; c’est un évènement national et c’est une opportunité pour nous en tant que Média et Acteur de la scène médiatique, de sensibiliser davantage sur les mesures barrières édictées par le gouvernement. Vous aller observer que dès la semaine prochaine, toutes nos équipes vont prendre la parole dans les radios et les télévisions, pour attirer l’attention des populations sur ce fléau, pour les inviter à multiplier les mesures de protection que nous connaissons tous à savoir se laver les mains régulièrement, avoir le masque, utiliser les gels hydro-alcooliques. La soirée quant à elle sera organisée dans le strict respect des mesures barrières et le nombre des invités est sensiblement réduit de manière à permettre la distanciation sociale et nous savons combien par ailleurs la salle est vaste.

- Quel est le fondement de votre initiative ? N'y a t'il pas confusion de rôle ?

- Non! Notre organisation ou événement doit être vu comme un sondage de l'opinion publique Nationale pas plus. Une des fonctions d'un média est l'éducation et la formation des masses; notre initiative est une invite aux citoyens à être des spectateurs actifs, une invite aux élus à mettre le citoyen au centre de toutes initiatives, et assurer l'éveil citoyen. Comme vous savez le paysage politique au Cameroun est assez mouvementé. Rarement on avait assisté à un tel engouement des camerounais pour la politique. Des campagnes d’inscriptions sur les listes électorales, en passant par l’élection des nouveaux conseillers municipaux, des députés et des conseillers régionaux. L’intérêt des camerounais pour la politique croit chaque jour. On a observé la mobilisation et la démobilisation. L’échiquier politique s’est redessiné avec l’apparition de nouveaux élus.
Comme on dit dans les sciences de l’information et de la communication, on ne peut ne pas communiquer. On ne peut pas ne pas faire la politique. D’une manière ou d’une autre, soit nous la faisons, soit nous la subissons.
Afrik-inform, dans cette reconfiguration du paysage politique, reste un acteur clé. Au-delà des medias traditionnels, c’est l’un des nouveaux medias, sinon le seul ayant fortement contribué à écrire l’histoire. En offrant des espaces de communications privilégiés aux différents acteurs politiques sur www.afrik-inform.com, et dans le meilleur web magazine du Cameroun 7MinPourConvaincre et le Débat d’Afrik-Inform.
Les lauréats des Afrik-inform Awards Acte 1 ont à 80% été réélu aux dernières élections. La preuve que l'initiative est sérieuse et reflète la réalité.

Interview menée par Rodrigue TCHOKOUAHA

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