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xxxxxxxxxxx of Thursday, 16 July 2020

Source: cameroon-info.net

ALERTE : les serpents sèment la panique dans la région de l’Adamaoua


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551 cas de morsures de serpents ont été enregistrés en 2019, ainsi qu’un nombre important de décès, suite à ces dernières
Dans la région de l’Adamaoua, la peur de ce reptile au sang-froid grandit progressivement au rythme de l’accroissement du nombre de ses victimes. Dans les champs, à la recherche du bois de chauffe, dans les ménages où les serpents s’introduisent la nuit, à la recherche de quelques rongeurs à se mettre sous la dent, ils n’hésitent pas à empoisonner de leur venin, les habitants qui auraient le malheur de croiser leur chemin.

D’après des informations obtenues par le quotidien national Cameroon Tribune, auprès de la coordination régionale des maladies tropicales négligées (MTN) pour l’Adamaoua, On a enregistré en 2019, 511 cas de morsures de serpents, ainsi que 20 décès à la suite de ces dernières. Dans la ville de Ngaoundéré, plus précisément dans le secteur rural, on a enregistré 100 cas. A Meiganga, 81 cas ont été enregistrés, et 70 cas à Ngaoundal. Les villes de Bankim, Banyo et Tibati viennent respectivement avec 26 cas, 32 cas et 67 cas. En 2020, l’ampleur du phénomène s’est même accrue. Hamadjam Alim, point focal régional MTN, rapporte qu’ «en l’espace de six mois, on déjà enregistré de nombreux décès à cause du venin de ces reptiles». La situation est d’autant plus inquiétante, que la logistique mise en place pour apporter des soins aux personnes mordues n’est pas toujours efficace.

Toutes choses, qui alimentent la crainte chez les populations. Le 11 juillet dernier, Abdoullah Nana Gandou, ancien conseiller municipal de Meiganga, qui a perdu deux membres de sa famille des suites de morsures de serpents, a donné l’alerte sur Facebook.

«Les quartiers Sabongari et Zandaba sont les lieux où le phénomène est en hausse. Je pense que les autorités devraient se pencher sur la question», a-t-il préconisé au dictaphone de nos confrères de Cameroon Tribune.

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